Face à la canicule, maraîchers adaptent leurs pratiques pour sauver récoltes et biodiversité
Depuis fin mai, la canicule pèse lourdement sur les cultures maraîchères : tomates, concombres, haricots et salades souffrent, tandis que courges et poireaux voient leur cycle perturbé. Les choux peinent à pousser et les ravageurs profitent de ces conditions extrêmes, compliquant la tâche des agriculteurs.
Pour limiter les pertes, ils mettent en œuvre des techniques d'irrigation raisonnée, de paillage et d'ombrage, cherchant à préserver la santé des sols et la diversité biologique. Ces adaptations, bien que coûteuses, sont essentielles pour maintenir la viabilité économique des exploitations et la résilience des systèmes agroécologiques face au changement climatique.